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Sandawe présent au festival BD de Perros-Guirec grâce à BD Must

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C'est l'un de ces petits paradis que compte la France. Perros-Guirec, au bord de la mer, en Bretagne, avec du soleil... et un festival de bande dessinée. Que demander de plus ?

Nous ne serons pas personnellement présents, ni des auteurs, pour profiter de ces belles conditions printanières, mais nous serons représentés par BD Must. Qui y présentera nos albums et le concept de notre communauté.

Pour le programme du festival, c'est ici.

Une fonction très attendue : la recherche

Cette fonction nous avait été réclamée depuis longtemps, mais son intégration avait été retardée pour cause d'autres priorités. Nous espérons qu'elle vous facilitera la vie et vous permettra de vous y retrouver plus aisément dans l'énorme quantité d'informations disponibles sur www.sandawe.com.

Le programme éditorial 2018 se précise

Au fur et à mesure que le temps passe, on tente d'affiner. Certains auteurs prennent du retard. On doit les décaler. Oui, mais si on les décale, on risque de tomber dans l'une de ces mauvaises périodes qui deviennent de plus en plus nombreuses, où il y a tellement de nouveautés que l'album risque de passer inaperçu. Voire de ne rester que quelques jours en libraire. Voire même de ne pas être commandé du tout par le libraire car il doit réserver sa trésorerie et sa place pour des best-sellers qui déboulent. Inutile d'espérer, par exemple, une fenêtre de visibilité lorsque paraît un nouvel Astérix. Ou en novembre et décembre, quand se multiplient les "best-sellers" et intégrales, qui prennent toute la place.

Finalement, nous avons réussi à avoir une vision claire sur ce qui pourra être raisonnablement publié. Initialement prévus à la rentrée, le très attendu tome 4 de "Sara Lone" et "Le Baiser de l'Orchidée" sont décalés à début 2019. Mais les mois d'août et septembre seront bien remplis.

Dans les semaines qui viennent, après "Oliver et Peter", "Toxic Boy" et, du côté des projets libres, "Les Sentiers de Wormhole" et "Sourire 58" (deux albums dont nous avons géré la logistique d'expédition des contreparties) puis "L'Emprise", paraîtront au premier semestre "Parallèle", "Lance Crow Dog" et, côté projets libres, "Suivez le Guide", dont nous gèrerons l'édition et la logistique.

En août, sont confirmés "Virtual Revolution" (géré par l'auteur mais commercialisé par nous), le dernier tome d'"Oliver et Peter" et le second de "Dessous". En septembre, "Les Ames-liges" et la conclusion d'"Hel'Blar".

Plus, bien entendu, de nombreux projets libres financés sur notre plate-forme mais pour lesquels les auteurs gèrent tout de leur côté. Et là, les choses peuvent encore beaucoup bouger.

SITE DIFFICILEMENT ACCESSIBLE

NON, SANDAWE N’A PAS ÉTÉ HACKÉ !

Chers amis,

comme vous l’avez sans doute remarqué, votre site Sandawe rencontre un
problème technique dû à l’expiration du certificat de sécurité. Nous
tenons à vous rassurer : nous n’avons pas été victimes de hackers
russes ! Vos investissements et vos données personnelles ne risquent
rien. Nous faisons le maximum pour résoudre cet inconvénient dans les
plus brefs délais. Nous en sommes sincèrement navrés et nous vous
présentons toutes nos excuses pour ce contretemps.

Néanmoins, nous tenons à vous informer que la responsabilité de ce regrettable incident ne nous est en aucun cas imputable. En effet, il est dû à notre récent déménagement et aux errements administratifs de notre
fournisseur d’accès. En effet, il se fait que, par malchance, le
certificat de sécurité de Sandawe.com arrivait à expiration au beau milieu de cette période forcément chahutée entre montagnes de caisses, travaux de peinture et placement de rouleaux en tout genre.

Nous avions pourtant signalé notre changement d’adresse à notre fournisseur
d’accès « in tempore non suspecto », mais celui-ci a malgré tout envoyé
la lettre contenant le code de validation à renvoyer pour authentifier
notre identité à… Lasne, alors que nous n’y étions déjà plus. Devant
notre absence de réponse (et pour cause !), ils ont jugé bon de couper
l’accès sécurisé, malgré tout. Voilà pourquoi Sandawe.com réagit bizarrement depuis deux jours.

Le malentendu est désormais levé et tout devrait rentrer dans l’ordre très
prochainement. Nous ne pouvons que vous présenter encore une fois
toutes nos excuses pour ce fâcheux incident, même si nous n’en sommes
aucunement responsables. Nous espérons que, de votre côté, vous ferez
une nouvelle fois preuve de compréhension.


Merci de votre fidélité et de votre soutien indéfectible !

L’équipe Sandawe

17/03 : Sandawe déménage ! Phase 2 : Le camping !

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Vous le savez, contraints de déménager pour cause de fin de bail, nous avons dû chercher un nouveau lieu où nous poser.
Quitte à déménager, autant essayer de tout rationaliser.

Et au bout d'un moment, nous sommes tombés sur une annonce avec plus de 300 m² disponibles et aménageables.
Enfin, une possibilité d'avoir notre stock à disposition directe plutôt que de devoir courir à plusieurs dizaines de km chercher dans des palettes les quelques albums qui nous manquaient pour une raison ou une autre.
Et à un prix abordable, surtout !

Contact est établi, il s'agit d'une structure préfabriquée qu'occupait un laboratoire d'analyses médicales qui vient de construire un nouveau bâtiment.

Problème : il y a plein de petites pièces alors que nous cherchons une grande place pour pouvoir stocker nos palettes.
Et là, le propriétaire est super !
Autant pour lui rénover le lieu qui ne l'avait plus été depuis vingt ans; on va... abattre tous les murs non indispensables !

Le labo part fin mars, les travaux commenceront début avril et être terminés fin avril.
Oui, mais nous devons quitter fin... janvier.
Et là encore, le proprio nous propose de nous prêter gracieusement un petit local de... 15 m².
C'est déjà mieux que rien.

Oui, mais notre matos ?
A 100 mètres se trouve un entrepôt géant de la société Panini, mais si, les vignettes qu'on a tous collées dans des albums petit; vous vous en souvenez tous j'en suis sûr !
On nous propose de stocker nos affaires en attendant dans un coin inoccupé.
Une deuxième bonne chose de faite !

Oui, mais qu'est-ce qui arrive bientôt ?
La COUPE DU MONDE !
Et qui dit Coupe du Monde dit... albums et pochettes de vignettes !
Et d'un coup arrivent des centaines et centaines de palettes ! (Vous vous souvenez de la dernière scène d'Indiana Jones ?)
On nous fait comprendre gentiment que "Vous êtes bien gentils, mais bon..."; au final, on va nous laisser une rangée parmi toutes les autres; moins pratique, mais bon, on ne va pas faire la fine bouche quand même.

Mars : les travaux commencent avec un mois d'avance car le labo est parti plus tôt que prévu.
Depuis deux semaines, c'est bruit de marteaux-piqueurs, foreuses, pinces, bétonnière...

Le 15, on nous libère un des deux bureaux prévus; ça tombe bien, on va pouvoir faire les colis de Sourire 58 (vous pouvez constater de suite la différence d'ordre entre le bureau de Philippe et la pièce d'emballage de Marsu !).

Le 20, le 2e bureau devrait être prêt, nous pourrons quitter notre cagibi.
Début avril, ça devrait être nickel.

Il restera "juste" à amener nos dizaines de palettes et les aménager en perdant le moins de place possible.
Il y en a que nous devons trier car revenues de chez Hachette, tout est mélangé !
Et parmi ce que Hachette considère comme ne pouvant pas rentrer dans le circuit, parfois une simple étiquette de prix facile à retirer...
Bref des centaines d'heures en perspective.

Heureusement que l'ami Claude (Clavan) vient très souvent nous aider !

Mais ça, ce sera la phase 3 du déménagement...

Vous voulez réagir ?

https://www.sandawe.com/forum/index.php?p=/discussion/912/sandawe-demenage-vous-voulez-reagir-

Marsureporterd'unjour

Rue de L’Industrie, 14 – 1400 Nivelles
Téléphone/Fax : 067/ 77 25 45

"On a chopé la puberté" : quand les réseaux sociaux se transforment en censeurs

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Mine de rien, même si ça a moins fait la "une" des médias que la météo maussade,  quelque chose de grave s'est déroulé ces derniers jours. Un livre a été brûlé. Comme dans "Farenheit 451". Mais pas avec des flammes comme dans le roman de Ray Bradbury. Avec un moyen de destruction bien plus massif : des clics sur un site internet de pétitions. 148 240 personnes ont, par ce simple mouvement du doigt, obtenu l'arrêt de la publication d'un petit guide humoristique de la série "Les Pipelettes" intitulé "On a chopé la puberté".

148 240 personnes ont donc eu gain de cause grâce à une pétition. Quel était leur combat ? La libération d'un prisonnier politique ? L'arrêt des mauvais traitements des animaux dans les abattoirs ? Un meilleur accueil des migrants par l'Europe ? La suppression de pesticides ? Non, mieux que cela: l'arrêt de l'édition d'un livre
Bravo !

Et pourquoi demander l'interdiction de cet ouvrage ? 
S'agit-il d'un livre prônant la haine ? L'antisémitisme ? Appelant à la violence ? Non, pire que cela: un livre sur la puberté, accusé de véhiculer des messages sexistes et des clichés. 
Bravo ! Bravo !

Mieux encore : les signataires et d'autres, grâce à des messages bien sentis du les réseaux sociaux, ont acculé l'auteure au point qu'elle a décidé de mettre fin à sa série de bande dessinée, pourtant populaire chez les lectrices du magazine "Julie", "Les Pipelettes". 
Bravo ! Bravo ! Bravo !

148 240 signataires pour 5000 exemplaires
Wouaw ! 148 240 lecteurs/lectrices, c'est quand même un sacré best-seller, vu la surproduction actuelle en librairie ! 

Ah ben, non, le livre incriminé, « On a chopé la puberté », n'a été, selon son illustratrice Anne Guillard, vendu qu'à 5000 exemplaires. Si l'on retire les personnes qui l'ont acheté et qui n'ont pas signé la pétition (mais elles sont certainement très bêtes et très inconscientes, vu la gravité des faits — et ce n'est pas la blogueuse Emma, auteure d'une courageuse délation sur Facebook de "cette bouse intergalactique", qui nous contredira), cela fait quand même près de 145 000 personnes qui ont signé une pétition exigeant que cesse la publication d'un livre sans l'avoir lu, en fondant leur opinion sur quelques extraits soigneusement choisis par ceux/celles qui ne lui voulaient pas que du bien.

Tout cela alimenté par une campagne de lynchage sur les réseaux sociaux qui fut d'une telle violence que, non seulement, l'éditeur a décidé de ne pas réimprimer le livre, mais en plus tellement insupportable que la (talentueuse) dessinatrice du livre a décidé de mettre fin à sa (chouette) série "Les Pipelettes", chez l'(excellent) éditeur BD KIDS.

Une victoire, vraiment ?
Désormais, les initiateurs/initiatrices de la pétition peuvent fièrement afficher "Victoire !" sur le site de la pétition.  Mais le terme est-il bien adéquat ?

Est-ce vraiment une victoire que d'obtenir que l'on mette à mort un livre dont le contenu ne vous plaît pas?
N'est-ce pas plutôt un monumental gâchis que d'aboutir à une censure qui, certainement, vu le succès de l'opération, fera des petits (et les bien-pensants-qui-ne-veulent-que-notre-bien trouveront très vite de quoi alimenter de nouvelles pétitions et de nouveaux lynchages !) ?
Et obtenir des signatures de dizaines de milliers de personnes sur base de quelques extraits tirés de leur contexte n'est-il pas autre chose qu'une manipulation pas très rassurante ?

Hashtag #Brûletonlivre
Car ces milliers de signataires ont ainsi sauté à pieds joints dans ce trumpisme culturel qui se développe sur internet. 
Par les réseaux sociaux, il se donne l'apparence d'une démocratie mais, en réalité, il installe une nouvelle forme de totalitarisme, la dictature des imbéciles (au sens premier du terme : personne qui agit sans discernement).
D'un simple clic, sans s'informer réellement, sans chercher à savoir plus, chacun peut désormais faire brûler ce qui le dérange, interdire ce qui ne lui plaît pas, éradiquer le non politiquement correct selon ses critères à lui/elle.
Au lieu d'utiliser ce matériau de désaccord pour discuter, dialoguer, argumenter, on construit un mur. 
Plutôt qu'ouvrir l'esprit, on l'emprisonne. 

La censure est totalement inacceptable. Elle ôte tout libre arbitre aux lecteurs. Soyons clairs : si le contenu d'un livre ne me convient pas, je ne l'achète pas. Je ne demande pas qu'on le retire de la vente. Je considère que les autres personnes sont assez adultes pour l'acheter en connaissance de cause. Et que si elles l'achètent et qu'il leur convient, c'est leur droit. Si ce sont des parents et que le livre est destiné à leurs enfants, je leur fais aussi confiance pour l'utiliser comme base de discussion pour aider ceux-ci à grandir. Et ce n'est certainement pas en les empêchant de lire des livres qu'on va en faire des adultes responsables. 

Pourquoi est-ce que j'en parle ici ? 
Parce qu'en tant qu'éditeur, je ne puis qu'être terriblement inquiet de ce phénomène de censure, qui peut cibler chacun des acteurs de notre profession, et dont tout porte à croire qu'il est parti pour se répéter. Parce que je pense qu'il va pousser les auteurs, si ce n'est déjà fait, à s'autocensurer pour éviter de se voir ainsi lapidés sur les réseaux sociaux. Et que ceux qui ont pour métier de faire rire et de se moquer se préparent de bien mauvais jours si l'on ne marque pas son désaccord.

Parce que, à titre personnel, ayant eu la chance d'applaudir Pierre Desproges, d'avoir dévoré les livres de Reiser, de Gotlib, de Cavanna, je crains qu'ils seraient pendus haut et court aujourd'hui sur Twitter et Facebook sur base de simples extraits de leurs textes, comme cela vient de se passer ici. Alors que, par leur irrespect, par leur humour, ils ont repoussé les limites de la bêtise. Qui retrouve vigueur, incontestablement. 

"On a chopé la puberté", s'il ne sera pas réimprimé pour l'instant, est heureusement toujours disponible en numérique via l'EAN 9782745989734 et déjà vendu à prix d'or en version papier. Car, derrière les œillères de leur intolérance, les censeurs/censeuses ne songent pas à deux lois qui sont TOUJOURS d'application lors de l'interdiction d'un livre :
- quelle que soit leur volonté de l'éradiquer, le livre circulera TOUJOURS par d'autres voies que les circuits officiels;
- une censure renforce l'intérêt des lecteurs et procure TOUJOURS au livre une publicité démultipliée.

Deux raisons qui nous laissent espérer que les éditions Milan, après le choc subi — et on peut comprendre, vu la violence des attaques, leur traumatisme et leur position de repli —, reviennent sur leur décision et poursuivent la vente de ce livre avec une première réimpression. 

Je laisserai le mot de la fin à Anne Guillard, qui annonce dans une lettre ouverte la mise à mort de sa série "Les Pipelettes" suite à ce dénigrement organisé :

"Il m’est impossible de continuer de dessiner les Pipelettes comme s’il ne s’était rien passé, ce qui reviendrait à accepter tacitement cette situation. Le résultat de cette polémique éclair sera donc la disparition de toute une collection créée, écrite, et éditée par des femmes, et publiée par un éditeur jeunesse qui s’est publiquement engagé pour l’égalité des sexes.
(...)
Vous avez le droit de trouver que les auteures auraient pu donner des conseils plus judicieux, ou que les extraits que vous avez vus tourner ne sont pas adaptés ; vous avez le droit de trouver ce livre idiot, ringard ou inapproprié… Mais si vous réclamez qu’on fasse disparaître un ouvrage parce que vous n’en approuvez pas le contenu, alors c’est vous qui vivez au Moyen Âge."

On ne pouvait mieux conclure... provisoirement ?

Patrick Pinchart

PS
On trouve plus facilement des signataires pour lapider que pour défendre, la preuve : une pétition de soutien à Anne Guillard pour qu'elle poursuive sa série "Les Pipelettes" a recueilli, à l'heure où j'écris ces lignes... 6 signatures !
Et une autre pétition au second degré pour "interdire les pétitions et dire non à l'interdiction des livres qui nous déplaisent", en est seulement à 1642 signatures. La dictature des imbéciles a encore de beaux jours devant elle...


APPEL A PROJETS - Participez au concours BDécouvertes organisé par Sandawe et le Festival de BD de Montréal

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Le but ? Faire découvrir un nouveau talent parmi les auteurs de BD du Québec en lui permettant d’éditer un album de bande dessinée.

Un prix unique est à gagner : la commande d’un album de 32 pages au format A5, qui sera réalisé par le lauréat sous la supervision de l’équipe éditoriale de Sandawe.

Cet album sera promu sur le site de Sandawe et lors du Festival BD de Montréal 2019.

Date limite : 15 mai 2018, minuit.

Le règlement complet est à consulter ici.

APPEL À PROJETS - CONCOUREZ AU PRIX Lyon BD - Le Monde - Sofia

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Les auteurs et autrices du 9e Art abolissent, de plus en plus, les frontières supposées de la bande dessinée et dépassent les clichés qui lui sont prêtés. Ils ont ouvert la voie à un décloisonnement artistique sans précédent du médium. La bande dessinée est entrée dans les musées, dans la programmation des plus grandes institutions culturelles, comme jamais auparavant. Elle s’est faite outil de reportage, s’est emparée du réel avec des regards décalés, innovants, personnels. Elle s’est mêlée aux arts de la scène avec lesquels elle invente de nouveaux langages qui s’expriment dans les théâtres, les opéras et les salles de concert.
 
Vous êtes invité·e·s à soumettre des initiatives autour de la bande dessinée : 

> Avant le 1er mars 2018 
> À l’adresse prix@lyonbd.org 
> Avec descriptif, visuels, URL, etc. 


PLUS D’INFOS
www.lyonbd.com
www.lemonde.fr
www.la-sofia.org

Les Sentiers de Wormhole : Un western post-apocalyptique dans la France profonde

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Contrairement à ce qu’on pourrait croire, Les Sentiers de Wormhole est un western avec tous ses ingrédients : une ville sous la coupe d’un notable véreux, une terre reculée où règne la loi du colt, un peuple primitif très hostile... Pas de héros sans peur et sans reproche et des personnages au caractère complexe et bien trempé. Le comique et le farfelu des situations dynamisent le scénario et l’univers du petit monde d’Amédée, improbable héros de ce road movie.


Feuilletez l'album en ligne :


À la fois western spaghetti et road movie, l’histoire emprunte aux chefs-d’œuvre du genre, transposé dans une sorte de France profonde post-apocalyptique où, tout compte fait, pas grand-chose n’a changé. C’est juste plus violent qu’avant. Un peu comme si Mad Max carburait au gros rouge et roulait en 2 CV. Le scénario délicieusement décalé de Stéphane Blanco est somptueusement mis en images par Laurent Perrin pour un résultat joyeusement foutraque et plein de rebondissements.

Découvrez la bande annonce :

 En vente chez tous les bons libraires ou, si vous n'en avez pas un près de chez vous, sur la boutique Sandawe.

Les auteurs ont également publié un recueil de 72 pages de BD racontant la genèse du projet, avec les versions préliminaires. En tirage extrêmement limité, c'est un vrai collector, disponible uniquement chez les auteurs et dans la boutique Sandawe. Attention, nous n'en avons pour l'instant que dix exemplaires !

Sandawe déménage !

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C’est désormais à partir de la rue de l’industrie de cette ville fière et industrieuse que nous opérerons, après une période de transition (ou plutôt de camping, car des travaux importants vont être réalisés pour adapter les locaux actuels à nos besoins).

Vous pourrez d'ores et déjà nous envoyer vos courriers, fleurs, chocolats à l'adresse suivante :
 
Rue de L’Industrie, 14 – 1400 Nivelles

Téléphone/Fax : 067/ 77 25 45